
Soudain, devant mes yeux éblouis
Dans l’océan des cieux enflammés
Bondissent des dauphins de feu
Sur les cendres des nuages
Ô ! Encore… Vous les offrir d’un clic en partage !
Avant que les ravages sataniques
Des rouleaux de fumées aqueuses
N’engloutissent cette vision féérique
Que ne se consume et décline ce mirage
Ô ! Encore… Vous faire frémir en sulfureux voyages !
Alors, m’envole, cette éphémère paréidolie
Ciel et Terre embrasés en étranges mélanges
De délicieuses explosions synesthésiques
Ô ! Encore… Vous évanouir de nos dérapages !
Jusqu’aux vaisseaux de nos yeux embrassés
Où bondissent idem des dauphins de feu
Sur l’onde merveilleuse de nos Sonars bleus
Ô ! Encore… Vous subvertir à l’abordage !
Superbe photo, prise au bon moment : le ciel change si vite…
Et très beau poème qui en découle et qui coule si naturellement aux oreilles, en deux vagues parallèles.
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Merci Thibault de ton retour. Oui, ce n’est pas toujours facile de « shooter » le ciel et ses dessins au bon moment, les nuages changent si vite. Et pour le poème, j’avais voulu faire deux poèmes en un… Genre les dessins surprises en accordéons.
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Magnifique !
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Merci Célia !
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