
Hier, entraperçues quelques larmes de soleil,
Au coin de tes beaux yeux clairs aux iris mélangés
Que j’ai essuyées doucement du bout de mes doigts
Que la pudeur du moment m’imposait
De ne pas lécher.
Aussi, me suis-je privée du gout salé
De leur liquide cristallin
Quelques larmes d’or…
Que je collecte dans mon tamis d’orpailleur…
Encore…
Tu ne me diras pas qu’elle en était la cause,
Tes pupilles précieuses par le Soleil agressées
Peut-être était-ce seulement cela…
Trop de Lumière.
Ou Peut-être Autre chose…
Trop de Tout… Trop de Nous…
On ne précisera pas laquelle… Peut-importe…
Je me suis refusée, ton regard noyé dans le mien
De scruter de mon laser les tréfonds de ton âme
Trop d’amour envers Toi, ne me le permet pas
D’entrevoir quelques réponses plus précises
A tes larmes d’OR.
Je les garde précieusement en mémoire
Translucides et luisantes sur ta peau ensoleillée
Fugace sentiment suspendu, émotion retenue
Ces Larmes de pluie sous le soleil d’Or
Pour me souvenir de Nous…
Pour me souvenir
Que nous sommes humains,
Que nous sommes vivants,
Que nous nous aimons.
« Ne cache pas tes pleurs, cesse de t’en défendre,
c’est de l’humanité la marque la plus tendre. »
Voltaire










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