
Blanches sont les peintures des couloirs
Blanche la blouse des fantômes qui les hantent
Blanche est la lumière qui l’appelle
Blanche se profile ma nuit en balance
Blanche est ma robe de petite fille en souvenance
Blanche la croche de son dernier souffle
Blanche ma voix devant son dernier soupir
Blanche est la neige en mon cœur
Blanches sont les notes de l’absence
Blanche est ma page devant le grand silence…
C’était il y a un an jour pour jour, presque heure pour heure… Je pense à toi, mon père…
Un 29 février 2020. Année bissextile, n’était-ce pas un beau jour pour partir ?
Après trois années blanches… Précisément… Belle ironie de la vie… Non ?
Parce que je ne sais pas que faire des textes sur la Vie, le Merveilleux, l’Amour et le Désir…
Souffrez aussi, et pardonnez, chers lecteurs, que je puisse parler quelquefois également de la Mort…
Elle est indissociable de la Vie.
Il est des dates qui nous pénètreront toujours de douleur.
Paix à son âme .
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Merci Marcek, vous êtes très gentille. Et je sais à qu’elle point vous savez cette douleur et ce manque. Au plaisir.
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Un bel hommage pour un triste anniversaire, courage !
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T’es trop gentille ma cop’s Kriki. Merci de ta venue sur mon blog. Bises. 🙂
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Comme l’an dernier, et quelques mois déjà avant, je pense à toi.
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Merci mon ami Thibault.
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Triste anniversaire en effet .
Pense trés fort à Nietszche , qui avait perçé le mystère de l ‘éternité de la façon intuiitive propre aux visionnaires .
Tout ce qui est logiquement possible se reproduit étérnellement.
La mort n ‘est qu’un au revoir , et la naissance une première rencontre , eternellement renouvellée..
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Merci beaucoup de votre gentillesse Zeev. Je ne suis pas triste, je pense aux belles années ensembles. J’avais écrit ce poème en rentrant chez moi immédiatement après avoir lâchée sa main. Je voulais me souvenir de l’impression à vif, du dernier souffle.
Tout est un éternel recommencement, oui.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » Antoine Lavoisier.
Au-delà, de nos croyances philosophique, métaphysiques ou religieuses quelles qu’elles soient… La seule chose qui est tangible, c’est que les êtres disparus qui nous furent chers, vivent toujours en Nous.
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Le masque hideux de la mort devient acceptable et presque beau, à la lecture de vos mots
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Merci de votre gentil retour Inévitable,
Mes mots étaient posés sereinement, peut-être était-ce pour cela… (un peu comme dans la chanson de Michel Berger, « le paradis blanc »)…
Ce ne fut pas une mort violente, même si pour ceux qui restent, ça reste inacceptable, mais inéluctable entourée des siens après une longue et merveilleuse vie vécue telle qu’il l’avait voulue.
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