
Mes genoux, le soir, se souviennent toujours
De nos fougueux élans d’amour du jour
Endoloris, ils me rappellent que je fus tienne
Leurs élancements empêchent qu’à l’oubli je parvienne
Mes yeux flous et encore de fatigue pailletés
Me piquent de souvenirs comme nos fils sucrés
Mes iris de leur trouée d’hier en métamorphose
Se souviennent de leur transe et de notre osmose
De nos possessions et de nos hallucinations
Nous restent toutes ces violentes colorations
Multiples sensations dans nos âmes à jamais gravées
Aux lendemains de toutes nos rencontres endiablées
Bon jour,
Les mots font corps-à-corps mais la chair se souvient … 🙂
Max-Louis
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Max-Louis. 🙂
J’aimeJ’aime
Voilà un poème volcanique, susceptible de susciter des secousses telluriques à grande distance .
Aussi beau que l’illustration ??? On en redemande 🙂
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Zeev 🙂
J’aimeJ’aime
Superbe et « bouleversifiant ».
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Thibault 🙂
J’aimeJ’aime